Le rêve tant caressé par les investisseurs et les industriels de la région de Tigzirt devient réalité.
Car, la zone d’activité sise dans les hauteurs de la ville côtière, à Sidi Saïd Amar, est enfin mise en service après plusieurs années d’attente. Une nouvelle qui redonne espoir aux activités industrielles au niveau locale et surtout d’amorcer un véritable processus de développement local. Des lots de terrains, d’une superficie de plus de 40 hectares, sont vendus à des investisseurs de la région. Ils sont environs une vingtaine à avoir bénéficié de cette zone d’activité. Les travaux de terrassement sont d’ores et déjà entamés. Parmi les plus importantes entreprises privées qui ont bénéficié de cette mise en service, on trouve la laiterie « Tifra-lait ». Son propriétaire, Mohamed Medjkane, était par le passé dans la contrainte d’investir ailleurs, faute d’assiette foncière pour l’extension de son usine qui emploie des centaines d’employées. Après avoir investi à la ville de Tizi-Ouzou et à la wilaya de Sidi Belabès, Tifra-lait compte, ainsi, préserver sa chaîne de fromagerie et de camembert, ainsi que du lait en sachet à Tigzirt. D’autres investisseurs locaux comptent aussi étendre leur capacité de production et d’initier d’autre projets. D’ailleurs, un projet de réalisation et de fabrication de barques, entrepris par un entrepreneur de la région d’Iflissen, est sur la bonne voie. « Le wali de Tizi-Ouzou a insisté sur la mise en service de cette zone, dans les plus brefs délais, afin de créer des postes d’emploi et de répondre favorablement aux demandes des investisseurs de la région, qui faisaient face au problème d’extension de leur fabriques et usines. Toutes les facilités sont accordées aux investisseurs. Ils peuvent entamer leurs projets dès aujourd’hui, puisque toutes les procédures administratives sont achevées et les actes de propriétés ainsi que les cahiers de charges leur ont été accordés », nous déclara un élu de l’APC de Tigzirt. « C’est une lueur d’espoir pour notre région. Je peux enfin réaliser mon projet de fabrication de produits cosmétique. Je veux juste préciser qu’il ne s’agit pas d’un don de lot de terrain mais d’un achat. Nous allons payer 5 000 dinars le mètre carré mais c’est avantageux quand même, faut-il le dire », nous dira l’un des bénéficiaires qui attend juste le cahier des charges pour mettre en œuvre son projet.
Zahir Fellas.

