La troisième session criminelle qui aura lieu près la cour pénale de Boumerdès, entre le 6 novembre et le 31 décembre 2013, prévoit de statuer sur le cas du terroriste, Hocine M., atteint d’un cancer et que la horde islamiste locale avait remis à ses parents, il y a quelques mois de ça. Ce mis en cause est resté une année dans les maquis de Beni Amrane et Ammal, fiefs des sériâtes sanguinaires d’El Arkam, avant d’être atteint de cette grave maladie. N’ayant pu le guérir au maquis, ni l’hospitaliser de crainte d’être identifié en pareille circonstance, ses acolytes furent ainsi contraints de le remettre à sa famille, dans la contrée précitée. Nonobstant sa maladie, le procès de Hocine, inculpé de création de groupe armé pour instaurer la terreur au sein de la population en plus de l’atteinte aux biens de l’État, est prévu pour la fin du mois de décembre prochain. La cour du chef-lieu de wilaya examinera, dans la même période, 46 autres affaires liées au terrorisme dont celles d’un émir de l’ex-gspc, nommé Malek. G., planificateur de plusieurs exactions au centre du pays. Pas moins de 23 autres mis en cause seront jugés, encore une fois, par contumace pour appartenance à un groupe armé et pour blanchiment d’argent. Ces prochaines assises se pencheront également, a-t-on ajouté sur 10 affaires de mœurs, une seule de vagabondage impliquant une jeune femme et 39 autres liées au vol qualifié vol à main armé et homicide volontaire avec préméditation.
Salim Haddou
