Cevital ciblée par un gang

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Le pot aux roses a été découvert, le 22 octobre dernier, par des agents de la brigade économique et financière de la sûreté de wilaya de Béjaïa, lors d’un contrôle, au lieudit l’arrière port, d’un véhicule immatriculé à Alger, à bord duquel étaient les quatre malfrats. 

Les clients du géant de l’agro-alimentaire Cevital auront, désormais, à se faire des soucis après l’arrestation de quatre individus qui utilisaient des noms d’emprunt pour se faire délivrer des registres de commerce et des cartes fiscales, qu’ils présentaient aux responsables de l’entreprise contre des bons de sortie de marchandises, apprend-on de la cellule de communication de la sûreté de wilaya de Béjaïa. Le pot aux roses a été découvert, le 22 octobre dernier, par des agents de la brigade économique et financière de la sûreté de wilaya de Béjaïa, lors d’un contrôle au lieudit l’arrière port, d’un véhicule immatriculé à Alger, à bord duquel étaient les quatre malfrats. Ces derniers étaient, au cours de leur interpellation, en possession de quatre cachets humides portant des noms différents et des registres de commerce. Selon les premiers éléments de l’enquête diligentée par la brigade économique et financière de la sûreté de wilaya de Béjaïa, les quatre présumés falsificateurs de documents administratifs et de cachets humides se faisaient délivrer des registres de commerce et des cartes fiscales au nom de quelques clients de l’entreprise Cevital, qu’ils reproduisaient ensuite en apposant de faux cachets. Originaires des wilayas de Djelfa et de Tiaret et âgés entre 19 et 45 ans, les quatre mis en cause dans cette affaire ont été déférés au parquet de Béjaïa, le 24 du mois en cours, qui les a écroués pour : « association de malfaiteurs, faux et usage de faux, falsification de documents administratifs et imitation de cachets ». Deux autres individus suspectés d’être en relation avec les membres de ce dangereux gang spécialisé dans la falsification de documents officiels, ont été remis en liberté après avoir été entendus par les enquêteurs.                                      

D. S.

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