La maison de la culture de Béjaïa a abrité, jeudi dernier, un séminaire sur la prévention et la sécurité routière, organisé par l’association Tariq Essalama de la ville, sous le patronage du ministère duTransports et le wali.
L’association organisatrice, qui a à son actif plusieurs manifestations similaires, a préparé un programme très chargé. Au menu, des conférences, des expositions et des projections, toutes ayant trait à la sécurité et à la prévention routière, auxquelles ont participé pas moins de cinq associations, des services de sécurité la protection civile, le CRA, la direction des transports et le centre national de prévention et la sécurité routière. Pour cette occasion, les cinq associations participantes, dont l’association organisatrice Tariq Essalama de Béjaïa, les Amis de la route de Tizi-Ouzou, l’association nationale des handicapés « El Baraka », l’association « Sécurité Routière » de Constantine et l’association « Don de Sang » de Béjaïa, ont distribué des dépliants pour les visiteurs qui étaient nombreux à prendre part aux activités dudit séminaire. Au programme également, sept conférences animées par des spécialistes de la sécurité routière, les services de la gendarmerie et de la police, des représentants du ministère des Transports et des psychologues ayant effectué des travaux sur le comportement des conducteurs. Les conférences ont été suivies de débats, au cours desquels la parole a été donnée au public pour s’exprimer sur le sujet de la sécurité routière. Les débats ont tourné essentiellement, autour de l’introduction de la « sécurité routière » en milieu scolaire pour préparer les jeunes à la vie motorisée et leur inculquer, précocement, les bonnes habitudes. Les différentes études sur les accidents de la route s’accordent toutes sur la responsabilité humaine qui, dans plus de 90% des cas, est à l’origine des accidents de la route, a-t-on estimé. Les organisateurs ont pensé par ailleurs, à inviter Mme Boubergoute, victime d’un accident de la route, qui a raconté sa douloureuse expérience. En outre, l’association Tariq Essalama, pour sa part, a projeté une simulation d’accident, au niveau de la salle de spectacles de la maison de la culture, dont le but est, selon son président, « d’exposer des cas réels afin de sensibiliser davantage sur les dangers de la route ».
M. H. Khodja

