Tizi N’Tleta : En dépit des appels et des opération de nettoyage menées – Les décharges sauvages prolifèrent

L’environnement ne cesse de faire parler de lui à travers toute la wilaya de Tizi-Ouzou.

La saleté gagne de plus en plus de terrain sans que personne ne crie gare et aucune localité n’est épargnée. Le cas se colle à la commune de Tizi N’Tleta, relevant de la daïra des Ouadhias, où des décharges sauvages prolifèrent dans plusieurs coins de la localité. A Ait Abdelmoumène, une décharge sauvage, « implantée » sur l’axe débauchant vers la commune de Béni Douala, ne cesse de s’agrandir au fil des années, et ce malgré les tous petits travaux de nettoyage qui ont été faits par les services de l’APC. Hormis, cela ne s’avère pas efficace devant l’ampleur de la décharge. « Faute de ramassage quotidien, ces tas d’ordures envahissent ce chemin en le réduisant à moitié ce qui cause par la suite des désagréments aux usagers et aux automobilistes », déplore un habitant de Tizgui. Et d’ajouter : « Cette décharge donne un décor des plus hideux puisqu’elle est située à l’entrée des deux localités ». Sur les lieux, le constat est plus effrayant ! « Des objets ménagères solides et autres se retrouvent même sur la chaussée, engendrant de multiples désagrément non seulement au quotidien du citoyen mais porte également atteinte à la dame nature », dira-t-il, avant d’enchaîner : « Cela ne fait que le bonheur des animaux sauvages, chiens et chats errants, qui trouvent en ce lieu un espace propice pour la nourriture et un lieu favorable pour leur multiplication, d’où un danger sur la vie, notamment des piétons ». Au même village, une autre décharge sauvage est érigée sur le chemin menant vers l’école primaire et le CEM. Les potaches empruntent cet axe quotidiennement d’où une autre menace sur la santé publique. « Nous avons signalé le problème aux responsables concernés, mais quoi faire devant l’incivisme et le laxisme des autorités locales », soulignera un villageois. Et d’ajouter : « Les citoyens doivent faire preuve de civisme d’une part, et procéder à la collecte régulière des déchets d’une autre part, en vue de démineur l’ampleur des dégâts et la dégradation de l’écologie ». Les responsables sont interpellés pour en remédier à cette situation tout en effectuant des collectes (deux à trois fois par semaine) afin d’éradiquer ces poubelles qui prolifèrent ici et là sur les abords des routes et les dotant de bacs dans chaque endroit.

A. G.