Rahim ressuscité

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Vendredi prochain, la maison de la culture Mouloud Mammeri abritera un hommage au chanteur disparu Rahim. Un artiste au talent indéniable qui nous a quittés un certain 13 février 2010.

Une manifestation initiée par la direction de la culture et la maison de la culture Mouloud Mammeri, en collaboration avec la famille de Rahim et le village Imkechren, ainsi que la commune d’Aït Aïssa Mimoun. Pendant une journée, on tentera de faire revivre l’artiste, à qui seront dédiés tous les espaces de la maison de la culture.  Ainsi, et comme le prévoit le programme, une exposition sera organisée au niveau du hall de l’enceinte culturelle. Toutes les œuvres et toute la discographie de Rahim y seront mises en valeur. En plus de photographies et autres articles de presse ayant trait à sa vie et à sa carrière. L’hommage se poursuivra avec une virée au village natal du défunt artiste. Une délégation de la direction de la culture se rendra en effet à Imkechren, dans la commune d’Aït Aïssa Mimoun, au Nord-est du chef-lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou, pour un recueillement sur sa tombe. Une gerbe de fleur y sera déposée. Pour l’après-midi, un gala est prévu avec le concours d’artistes dont la direction n’a pas dévoilé les noms. Cette activité aura lieu en présence des membres de la famille et des amis de l’interprète de « Ayad A Minigh ». Ces derniers seront d’ailleurs appelés à intervenir et à apporter des témoignages sur la vie de Rahim, disparu il y a 4 ans. De son vrai nom Rahim Mohamed, l’artiste est né le 7 décembre 1963, au village Imkechran dans la commune d’Aït Aïssa Mimoum. Son amour pour la musique et son talent se sont dévoilés très tôt, déjà devant ses camarades de classe, au  collège CNET de Tizi-Ouzou. Sa voie était tracée. Il ne lui restait plus qu’à trouver une occasion pour s’imposer en tant qu’artiste et de se faire connaitre du grand public. La chance lui sourit, en France. Sous l’aile protectrice de du chanteur  Fahem, il entre en studio en 1984. Et depuis ce fut une succession de titres et de tubes qui ont à chaque fois trouvé échos auprès du public, de plus en plus nombreux. Il a entre autres interprété Acimi,  Hader iman-im. Son public continue à lui être fidèle, 4 années après sa disparition.

Tassadit. Ch.

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