Le glissement de terrain survenu en 2012, au contrebas de l'unité de dépistage de la santé scolaire, au moment où une entreprise réalisait les terrassements pour la construction de 100 logements sociaux, s'est aggravé, suite aux dernières pluies enregistrées au début du mois de mars.
L’UDS est menacée. Sa réforme n’est pas écartée. » Cent millions de centimes ont été dépensés pour sa réhabilitation, mais voilà que cela repart à zéro. L’affaissement des terres compactées juste à côté de lui a causé d’autres fissures. Cette fois-ci, je crois qu’elle sera réformée. D’ailleurs, les services du CTC viendront incessamment sur les lieux », nous confiera une source proche de l’établissement en question. Ce collège est dans un état piteux. Même le transformateur électrique, porté par un pylône implanté sur le lieu du glissement, a été suspendu de peur de causer des dégâts. » Tous les branchements ont été faits à partir de la cantine, et parfois, il y a trop de coupures par jour », nous dira un enseignant travaillant dans cette école. En plus, selon notre source, le glissement, qui ne cesse d’avancer, a grignoté une partie de la cour réduite à un petit espace qui ne pourrait contenir le nombre d’élèves. Au moment de ce glissement, le réseau d’assainissement a éclaté. Les eaux usées se diverse sur une route qui servait de raccourci aux habitants du village Imaândène. D’ailleurs, ces derniers ne l’empruntent plus en raison des odeurs nauséabondes qui s’y dégagent. Le directeur de ce collège nous a appris que toutes les autorités sont au courant de la situation dans laquelle se trouve cet établissement. Des solutions doivent être envisagées, dès maintenant, pour régler ces problèmes avant la rentrée scolaire prochaine. Les usagers de la route reliant Taka au chef-lieu, plus précisément au niveau du site de la réalisation du lycée, sont pénalisés par les tas de boues charriées par les eaux pluviales. Des marres d’eau y stagnent aussi causant ainsi d’innombrables désagréments notamment aux lycéens scolarisés au CEM Base 5 (annexe de lycée). Certes, les services de l’APC sont intervenus pour dégager ces terres, mais dès que la pluie commence à tomber, c’est le même décore qui s’y plante. On croit savoir qu’un citoyen aurait bouché le petit pont qui dégageait ces eaux.
Amar. Ouramdane

