«Des cours entrant dans le seuil du baccalauréat n’ont pas été dispensés»

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Les membres de l’association des parents d’élèves du lycée Imache Amar de Béni Douala, à 17 km au sud-est du chef-lieu de la wilaya de Tizi-ouzou, nous ont fait part de leurs inquiétudes liées à l’épreuve du baccalauréat, et ce, « en raison de certains cours entrant dans le seuil du baccalauréat qui n’ont pas été dispensés par les enseignants de l’établissement ».  « C’est inacceptable que le seuil des cours à réviser pour l’examen du baccalauréat, fixé par le ministère de l’Education nationale, n’ait pas été atteint. Pire encore, des cours figurant dans ce seuil n’ont même pas été dispensés aux élèves», précisera le président de l’association, M. Kaci Berdous. Selon ce dernier, des cours non dispensés risquent de figurer dans les épreuves des examens du baccalauréat. « Pour les classes de 3eAS filière sciences, pour ne citer que celle-la, des cours de langue arabe, de philosophie, de sciences islamiques et d’anglais n’ont pas été dispensés par les professeurs et figurent, quand même, dans la liste du seuil des cours fixé par le ministère de l’Education nationale pour l’épreuve du baccalauréat de la session juin 2014. C’est d’autant plus grave que les cours ont été arrêtés le 07 mai dernier, et que des questions sur ces leçons non dispensées risquent de figurer dans les épreuves du BAC». Le comble, dira M. Kaci Berdous, est que les membres de l’association des parents d’élèves se sont vus refuser l’accès à l’établissement, jeudi dernier, alors qu’il ne voulait qu’y tenir une réunion. « Nous voulions tenir, dans l’établissement, une réunion, pour débattre des problèmes liés aux examens de fin d’année, notamment l’épreuve du baccalauréat, mais l’accès nous a été catégoriquement refusé  », déclarera M. Berdous, qui ajoutera que « c’est une entrave caractérisée aux activités de l’association, dans la mesure où le siège officiel de cette dernière se trouve dans l’enceinte même de l’établissement. Le directeur du lycée a instruit les agents de sécurité en place au niveau du portail principal, de ne laisser entrer personne, sous aucun prétexte, alors qu’il sait pertinemment que nous sommes dans notre droit », précisera notre interlocuteur.

Karima Talis

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