Ath Oumalou : Installé par l’APC au niveau du village Abouda Oufella – L’abribus de toutes les polémiques

La localité d’Ath Oumalou, sise à environs 22 Km, du chef-lieu de la daïra de Tizi Rached, a bénéficié d’un projet d’installation de nouveaux abribus qui soulageraient un tant soit peu les citoyens usagers des transports en commun, notamment les écoliers et les étudiants. Malheureusement, dès le lancement de ce projet, beaucoup de citoyens ont été déçus et ont clairement affiché leur mécontentement par rapport au travail réalisé notamment pour l’abribus métallique implanté au niveau du village Abouda Oufella. En effet, selon plusieurs témoignages recueillis sur les lieux, l’ossature de cet abribus, objet de polémique, avait été récupéré dans un mauvais état, à quelques centaines de mètres de là lieu, tout prés du centre pour les inadaptés mentaux, avant d’être implanté au niveau du village voisin se trouvant à environ 400 m. Chose qui n’a d’ailleurs pas tardé à attirer l’attention des citoyens dudit village. Le soir même de son installation, plusieurs jeunes, mécontents, l’on renversé et démoli. L’un de ces jeunes, avec qui nous avons pris attache, nous dira : «Nous ne voulons pas de cet objet que servait, jadis, d’urinoir, sur la route du village Abouda Bouada. Puisque l’argent a été débloqué pourquoi ne ramène-t-on pas du matériel neuf ? Pourquoi nous duper de cette façon ? Nous voulons de nouveaux abribus, comme tout les autres villages de la commune !». De son côté le P/APC, avec qui nous avons pris attache, nous dira : «Il n’y a jamais eu de polémique à ce sujet. Nous avons commencé les travaux au niveau des villages sis en bas de la localité puis nous remonterons vers les villages plus en hauteur. Nous allons installer de nouveaux abribus, métalliques ou en dur, selon le terrain, pour l’ensemble des villages. Que ceux qui y voient un problème, nous fassent un écrit et nous étudierons leurs propositions». Par ailleurs, les citoyens s’accordent à dire que les abribus installés au niveau des autres villages sont bien faits, reste celui d’Abouda Bouada, qui n’est, selon eux, pas conforme aux normes.

Youcef Ziad