La commune de Saharidj, dont le chef-lieu communal est situé à 60 kms, à l’Est de Bouira, connaît, à l’instar des autres communes de la Daïra de M’Chedallah, une urbanisation galopante, due essentiellement à la croissance démographique. Cette municipalité compte plus de 10 000 habitants, répartis sur 14 villages. Ceux-ci, possèdent diverses fortunes, mais ont un dénominateur commun: Le sous-développement. Dans presque toutes ces localités l’aménagement urbain accuse des insuffisances, à cause, notamment, de l’extension urbaine. A chaque nouveau pâté de maisons, il faudra aux autorités communales de dégager des enveloppes financières conséquentes, afin de les raccorder aux VRD (Voies et Réseaux Divers), ainsi qu’aux autres aménagements, comme l’éclairage public, l’eau potable, les trottoirs, etc. Toutefois, cette équation demeure toujours problématique dans cette commune déshéritée, au cachet agropastoral. Néanmoins, l’assainissement, point primordial dans la vie quotidienne des citoyens, demeure une préoccupation majeure dans cette localité. Ce volet accuse des manques, qui se répercutent sur la vie des villageois. Dans le même contexte, nous apprenons d’une source de l’APC, qu’un projet d’extension, du réseau d’assainissement, touchera, incessamment, 3 villages de la commune : Ath Hamad, Ath Oulbane et Illiten. «Le marché est attribué à une entreprise pour un montant de près de 6 millions de dinars», affirme notre source. Ce projet ne manquera pas, à coup sûr, de soulager des dizaines d’habitants, qui ont souffert, des affres, de l’absence du réseau d’assainissement dans ces villages.
Y. S
