Le réseau d’AEP sera réhabilité

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La plupart des conduites du réseau d’alimentation en eau potable dans la commune de Seddouk sont vétustes.

Ces dernières sont souvent à l’origine des pannes récurrentes qui surviennent à longueur d’année, notamment durant la période estivale où la demande en la consommation d’eau potable augmente sensiblement. Cela provoque bien évidemment des désagréments chez les populations qui se manifestent souvent par des visites à la mairie pour les signaler et en demander leurs réparations urgentes. Mais parfois, les citoyens procèdent carrément à la fermeture du siège de la municipalité quand ils estiment que leurs doléances ne sont pas entendues. Pour en finir avec ces anciennes conduites qui causent d’innombrables problèmes et des charges incommensurables à la commune, la subdivision de l’hydraulique de Seddouk a été chargée d’engager une étude globale pour la réhabilitation de tout le réseau d’AEP pour la pose de nouvelles conduites, avons-nous appris d’un responsable au sein de cette structure. «L’étude prendra en compte tout le réseau de la commune, c’est-à-dire la ville de Seddouk et sa périphérie ainsi que les villages Takaâts, Amalou, Sidi Mouffok, Seddouk, Ouadda, Ighil N’djiber, Tibouamouchine, etc. Ce projet financé dans le cadre du budget de wilaya (APW) est au stade d’un avis d’appel d’offres dont la date limite pour le dépôt des soumissions est fixée au 21 de ce mois», a expliqué notre interlocuteur. A l’instar de beaucoup de communes de la wilaya de Béjaïa, la gestion de l’eau potable est un vrai casse-tête chinois pour les autorités locales de la commune de Seddouk. Pourtant, à l’arrivée de cette nouvelle équipe aux commandes de la municipalité l’ADE a sollicité les responsables locaux pour lui céder la gestion de la distribution de l’eau de toute la commune. Mais, selon un élu local, les négociations n’ont pas abouti. «Confier la gestion de l’eau à l’ADE c’est pratiquement diminuer de 50% les problèmes de l’APC. J’aimerais bien voir les citoyens aller à l’APC pour poser les problèmes de chômage, de loisirs des jeunes, de l’éducation des enfants, etc. Aujourd’hui, la plupart des discussions tournent autour des ordures ménagères et de distribution de l’eau potable», a estimé notre interlocuteur.

  L.BEDDAR

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