Les spécialistes misent sur la sensibilisation

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La journée mondiale du diabète, coïncidant avec le 14 novembre, sera célébrée un peu partout dans le monde.

L’Algérie n’est pas en reste et la wilaya de Tizi-Ouzou  ne dérogera pas à cette règle pour, vu les  lourdes conséquences de la maladie sur le citoyen. D’année en année, elle a pris de l’ampleur et touche des sujets de plus en plus jeunes. Cela est d&ucirc,; expliquent les spécialistes, par un changement radical dans le mode de vie, avec, en effet, un manque d’activité physique, une alimentation perturbée et une alcoolisation de plus en plus importante qui s’ajoutent aux autres facteurs comme l’hérédité l’âge et l’obésité. Malgré les campagnes de sensibilisation, entreprises par les différents établissements hospitaliers et les associations, en vue d’alerter les citoyens sur la dangerosité de la maladie qui, dit-on, est sournoise, notamment par le diabète de type II, plus de 50% de la population serait déjà touchée par la maladie : «50% des malades qui viennent consulter pour une autre maladie découvrent qu’ils ont le diabète, d’où la nécessité d’effectuer le dépistage à chaque fois», indique un médecin du CHU Nedir Mohamed de Tizi-Ouzou. Celui-ci précisera : «En médecine interne, plus de 2 000 consultations sont effectuées cette année, et dans la majorité des cas, nous avons diagnostiqué un diabète». Notre interlocuteur regrettera : «les citoyens ne se donnent pas la peine de subir le dépistage et la maladie est latente durant des années».  Le comble, ajoutera-t-il, c’est que les conséquences de la maladie sont fatales dans la plupart des cas : «les conséquences sont lourdes, en plus de la rétinopathie, il y a à coté l’AVC, lDM et les gangrènes qui sont, une fois installées, irréversibles». Par ailleurs, expliquera notre interlocuteur : «la maladie elle-même ne fait pas souffrir la personne, mais le danger réside dans ses conséquences. C’est pour cela que les responsables  du secteur de la santé ainsi que les associations, misent principalement sur la vulgarisation et la sensibilisation».

M.Z

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