La subdivision des forêts de la daïra de Seddouk ne tardera pas à mettre un terme à l’errance d’un endroit à un autre pour installer son siège comme elle le faisait par le passé. Pour bien dire les choses, elle vient tout bonnement de bénéficier d’un projet pour la construction d’un nouveau siège flambant neuf. Un projet venu à point nommé et qui mettra bien évidemment à l’aise ses employés en ayant toutes les commodités voulues pour mener à bien leur activité. Que demander de plus que de travailler dans de bonnes conditions. L’assiette foncière choisie par la commission du choix de terrain pour l’implantation dudit projet est située à la cité Berkani, au cœur de la ville de Seddouk. Aux dernières nouvelles, on a appris que l’étude du projet a été finalisée et que ce dernier et en phase des consultations. À sa création, la subdivision des forêts a élu domicile à la cité des trente logements, en partageant avec la subdivision de l’hydraulique un appartement de type F3, situé au rez-de-chaussée et doté de minuscules pièces transformées en bureaux où les employés sont entassés comme des poissons dans des boites à sardines. Il y a environ une année, la subdivision a quitté les lieux pour des locaux mitoyens de ceux de la subdivision de l’agriculture, dans une bâtisse datant de l’ère coloniale, laquelle n’a même pas été réparée. La malchance lui collait à la peau, du fait qu’elle a fui un cagibi pour s’installer dans un autre plus délabré que le premier. Le comble, par manque d’espace à l’intérieur de la bâtisse, les sanitaires, non aménagés, se trouvent dans le jardin de la subdivision et sont utilisés même par des personnes étrangères. Autant dire que prendre son mal en patience récompense toujours son auteur ou encore comme dit l’adage : «est bien servi celui qui sait attendre». La subdivision des forêts a pour mission de reboiser les forêts et pinèdes calcinées par les feux, de régénérer les arbustes vieillissant, d’arrêter les glissements de terrain par les plantations, de mettre en place les PPDRI pour les villages situés en zones rurales, etc.
L. Beddar
