Draâ El-Mizan Centre psychopédagogique pour enfants inadaptés mentaux – Vers la création de l'association des parents d'élèves

Mis en service grâce à l »association Assirem d’Ath Ailem (Ain El Hammam) en novembre 2013, le centre psychopédagogique pour enfants inadaptés mentaux, abrité par les locaux du siège du Croissant Algérien local, répond à cette catégorie d’enfants surtout que ces derniers ne trouvaient pas une telle structure auparavant.  » Nous avons actuellement dix-sept enfants dans ce centre », nous confiera M. Hakim Chardi en sa qualité de directeur  » bénévole ». Si les neuf personnes (psychologues et orthophonistes) recrutées dans le cadre du dispositif DAIS par le biais de la Direction de l’Action Sociale de Tizi-Ouzou ont donné satisfaction, leur contrat n’est pas renouvelé.  » Nous faisons des démarches pour peut-être leur accepter une dérogation d’autant plus que ces psychologues sont indispensables dans ce centre. Les enfants sont habitués à ces éducatrices. En tout cas, l’association  » les enfants du coeur » l’ex Assirem va les prendre en charge au moins jusqu’à la fin de l’année », ajoutera le responsable du centre. Par ailleurs, mercredi dernier, quelques parents se sont rencontrés pour la première fois pour jeter les jalons à la création d’une association.  » Celle-ci est indispensable. Elle pourra contribuer au fonctionnement du centre. Actuellement, nous avons chargé le docteur Tachkort pour entamer les démarches nécessaires comme par exemple la présence d’un huissier de justice pour organiser l’assemblée générale », poursuivra notre interlocuteur. Ce dernier n’omettra pas encore une autre fois d’interpeller les autorités de wilaya à répondre aux fiches techniques établies par l’APC afin de réaliser les travaux attendus dans ce centre à l’exemple de la clôture et de quelques autres réfections. Pour conclure, M. Hakim Chardi sollicitera d’éventuels bienfaiteurs de donner un coup de main à cette dynamique équipe en vue de continuer cette noble mission au profit de ses enfants qui ont tant besoin de cette prise en charge.

Amar Ouramdane