C’est l’une des plus anciennes écoles de cette commune. Il s’agit de l’école Chérifi, sise à plus de quinze kilomètres à l’Ouest du chef-lieu communal. Si cet établissement est vétuste, il souffre encore de nombreux manques. Dans cet ordre d’idées, les membres de l’association des parents d’élèves ont tenu dernièrement une réunion où ils ont listé tous ces manques. « Vraiment, je peux vous dire que cet établissement scolaire n’a d’école que ce nom. Nous avons relevé de nombreuses carences qui pénalisent nos enfants », nous dira un vice-président de cette APE. Il nous citera en premier lieu ce portail qui constitue un grand danger. « Vous voyez ce portail avec des panneaux, quand il vente, il constitue un réel danger. Dernièrement, il a blessé un enfant. Pour éviter d’autres accidents, nous avons demandé une petite porte qui servira d’entrée aux élèves, en vain », ajoutera le même interlocuteur. Pour celui-ci, une citerne pour y emmagasiner de l’eau maque aussi dans cette école. « L’eau n’est pas courante, et les robinets sont à sec. Donc, il faudrait au moins qu’il y ait une citerne pour y emmagasiner l’eau. Dès qu’il commence à faire chaud, nos enfants sont contraints d’apporter dans leurs cartables des bouteilles d’eau. Imaginez les désagréments que leur cause cette situation », poursuivra-t-il. Par ailleurs, ce membre de l’APE de l’établissement n’omettra pas de rappeler qu’une commission s’est déplacée sur le site et a fait une fiche technique pour repeindre l’extérieur, mais jusqu’à présent, rien n’est encore fait. En plus de cela, il nous signalera les infiltrations d’eau de pluies, car les toitures perdent souvent leurs tuiles en raison du vent qui souffle fort sur cette région montagneuse. Aussi, les parents d’élèves se demandent toujours si ces points soulevés seront traités dans les semaines à venir ou au plus tard à la rentrée scolaire prochaine. « En tout cas, c’est le dernier appel que nous lançons aux autorités locales. Si ces problèmes ne soient pas résolus d’ici la rentrée scolaire, nous serions contraints de mener une action », conclura ce membre de l’APE. Notons enfin que ceux d’Ath Amar Moussa souhaitent, de leur côté que le projet de réalisation d’un bloc scolaire pour lequel un choix de terrain est déjà fait soit lancé dans les meilleurs délais possibles.
A. O.
