Les résidents de la cité des 44 logements, et surtout ceux résidant dans la cité des 18 logements au chef-lieu de la commune de Yattafen ne cessent de vivre l’enfer. En effet, les habitants du bâtiment B souffrent le martyre surtout ceux résidant au rez-de-chaussée, au 1er et 2eme étage. Durant la période hivernale, les fenêtres sont presque tout le temps fermées à cause du froid glacial, mais à partir du printemps, il est impossible d’ouvrir les fenêtres. Ainsi les résidents sont pris entre les mauvaises odeurs et l’humidité. Ouvrir les fenêtres le soir ou la journée c’est s’exposer aux odeurs nauséabondes émanant des eaux usées qui stagnent depuis belles lurettes dans la cave de ce bâtiment. D’ailleurs, ceci à contraint les résidents du rez-de-chaussée à fermer une aération située juste au-dessous de leur fenêtre. Pourtant, ces eaux stagnantes ont été à maintes fois signalées, et mêmes les services de l’OPGI seraient venus plusieurs fois y «remédier». Malheureusement, c’est comme si aucun effort des services concernés n’avait été fait. D’après un des résidents et un des plus «renifleurs» de ces mauvaises odeurs, il faudra soit refaire les regards, ou refaire les canalisations des regards soit réaliser une pente pour que les eaux usées s’écoulent normalement. Mais force est de constater que les services concernés font juste un passage pour constater et repartir. Ces eaux usées et autres excréments qui traînent dans la cave dégagent non seulement de mauvaises odeurs mais aussi attirent les moustiques qui transportent les microbes. Les concernés n’ignorent sûrement pas que 4 mètres seulement séparent cette cave ouverte d’une école primaire qui accueille tous les bambins du chef-lieu et de Souk El Djemaa. D’ailleurs, selon notre source, même les services d’hygiène de la commune auraient établi un rapport. Si maintenant ces derniers ne l’ont pas fait, il serait temps qu’ils se déplacent et constatent de visu, le siège de l’APC étant situé à quelques dizaines de mètres de cette cité. Ou bien faut-il attendre qu’il y ait épidémie pour que tous les services concernés déclenchent l’alerte. A Souk El Had, la température atteint des fois les 45° Celsius. Certes, l’APC arrose de temps en temps ces caves de désinfectants, mais ces satanés odeurs et moustiques sont durement résistants.
M.B
