… à Tizi-Ouzou…

L’épreuve d’arabe a marqué hier, le lancement du baccalauréat 2015 dont le coup d’envoi officiel dans la wilaya de Tizi-Ouzou a été donné à partir du lycée 20 août de la capitale du Djurdjura, par le premier responsable de la wilaya, M. Abdelkader Bouazghi, en présence des autorités locale. A cette occasion, le wali procédera à l’inauguration du siège de la direction régionale et agence de la caisse nationale de logement de Tizi-Ouzou (CNL), au niveau de la tour «Vase» sise à la nouvelle ville de Tizi-Ouzou en présence du directeur général de la CNL, M. Ahmed Belayat. M. Bouazghi déclarera en direction du personnel de cette direction : «La CNL est le genre d’administrations qui travaillent dans la discrétion mais qui sont efficaces. Notre wilaya est l’une des meilleures pour ne pas dire la meilleure à l’échelle nationale en matière de réalisation des programmes au titre des différents segments des logements et je suis franchement heureux de votre confort…». Pour cette première journée d’examen, les candidats ont planché sur deux sujets d’arabe aux choix (poésie et prose) dans la matinée et sciences islamiques dans l’après-midi. Sur les 70 centres d’examens, les lycées colonel Amirouche Aït Hamouda et El Khansa de la ville des Genêts ont accueilli les candidats libres. Au portail du lycée El Khensa, nous avons rencontré Silia et son amie Numidia toutes deux candidates libres en filière langues étrangères. Révisant à même le trottoir pour l’épreuve de l’après-midi, les sciences islamiques, elles nous parleront de l’épreuve d’arabe (coefficient 05 pour cette spécialité), un sujet de 03h30 : «L’épreuve d’arabe était abordable. J’ai traité le premier sujet, un poème intitulé (La mort l’après-midi) du poète Iraquien Abdelouahab El Bayati qui parle de l’exécution du chahid El Arbi Ben M’hidi par l’occupant français. J’espère que les sujets de mathématiques et surtout d’anglais de demain seront tout aussi abordables !». Numida a, quant à elle, opté pour le texte : «J’ai choisi le texte de l’écrivain Libanais Moufid Mohamed Kmiha, un extrait de son livre « Le courant humaniste dans la poésie arabe moderne ». Ce n’était ni difficile ni facile. J’ai eu quelques difficultés avec les questions en rapport avec la grammaire». Un peut plus loin, nous sommes allés à la rencontre des candidats scientifiques, scolarisés, qui passent les épreuves au CEM Mouloud Feraoun. Là aussi, deux sujets au choix (poésie et prose) étaient proposés. L’examen a duré 02h30. Nous avons demandé à Fatima comment elle a trouvé cette première épreuve, elle nous dira : «On nous a proposé deux sujets au choix : un poème du poète palestinien Mahmoud Darouiche et un texte de l’Egyptien Ahmed Amine. J’ai traité le poème où il fait l’éloge des poètes des terres occupées, un sujet assez simple. Je n’ai franchement pas trouvé de difficultés». Son amie Ryma dira quant à elle : «C’était moyen. J’ai traité le texte d’Ahmed Amine qui traite de la cellule familiale et son diffluence sur l’éducation des enfants». Salah, un autre candidat scientifique, qui passe l’examen au lycée Stambouli, nous confiera : «Les langues, c’est pas trop mon truc, ceci dit cette première épreuve fut très abordable. Pas besoin d’être une lumière pour répondre aux questions. Nous avons eu à traiter des sujets mille fois plus difficiles en classe».

Taous. C