L’institutionnalisation du Festival de tikjda dépend du « sérieux » des responsables locaux – Halte au bricolage !

Au rythme des «fiascos» à répétition des éditions du festival de Tikjda, et si les responsables locaux continuent leur «négligence», ce festival n’atteindra jamais son but initial, à savoir être institutionnalisé. C’est du moins ce qu’on pouvait comprendre des déclarations du ministre de la culture, qui a été interrogé à ce propos. «Ecoutez, actuellement on compte pas moins de 200 festivals à travers le territoire national. Et pour pouvoir se hisser au rang de festival national voire international, il doit tout d’abord obéir à un cahier de charges bien précis», dit M. Mihoubi. Avant d’enchainer «Si les responsables locaux, nous pressentent un plan de route sérieux et obéissant à nos exigences, nous entourions le dossier avec célérité».

Ce sont, «la célérité» et «le sérieux» qui font défaut aux responsables du secteur. A chaque édition du festival de Tikjda, qui en est à sa cinquième, c’est l’amateurisme et le bricolage qui prédominent. Des artistes qui promettent de «ne plus y remettre les pieds», d’autres qui sont contraints de chanter sous la pluie, ou pis… dans un garage. Bref, une organisation des plus défaillantes !

R. B.