Comme promis aux parents par le chef de daïra et le P/APC qui avaient inspecté le chantier au début du mois en cours, l’école de Sidi Ali Ouyahia, un quartier situé à la sortie Est de la ville d’Aïn El Hammam, vient d’être ouverte. La joie des élèves de retrouver «leur jardin» qu’ils n’ont plus revu depuis la fin de l’année scolaire écoulée, était immense. En effet, les conditions d’accueil ne peuvent que réjouir le personnel et les élèves qui viennent de passer trois longs mois à la bibliothèque communale, dépourvue des commodités inhérentes à une école qui accueille plus de cent potaches. Malgré cela, la cantine scolaire, en travaux, est loin d’être terminée. Les enfants continueront, de ce fait, de se rendre à Aït Mellal, à quelques encablures de leur établissement, pour prendre leur déjeuner. Selon Mohand Said, vice-président à l’APC d’Aïn El Hammam, pour la construction du restaurant scolaire situé au niveau de la route, l’entreprise réalisatrice a été dans l’obligation de réaliser un mur de soutènement pour consolider les classes et dégager deux sous-sols dont l’un servira de cantine alors que l’autre sera mis à la disposition de l’établissement pour d’autres fins. L’intérieur des locaux en construction demande encore des travaux, nous dit notre interlocuteur qui ne peut donner de date butoir quant à la fin du chantier. «Il reste encore les travaux de finition, ajoute-t-il, mais l’essentiel est que les élèves retournent à leur école». Le retour à l’établissement de Sidi Ali Ouyahia s’est déroulé en présence du vice-président à l’APC qui s’est rendu compte de visu de la fonctionnalité des classes et surtout du fonctionnement du chauffage. Toutes les classes sont dotées de radiateurs à gaz naturel, indique Mohand Said. Ce qui changera les enfants de la température de la bibliothèque très spacieuse que les climatiseurs arrivent à chauffer difficilement. Comme nous l’avons signalé dans une de nos dernières éditions, cet établissement du primaire a été fermé pour travaux, depuis le début de l’année scolaire en cours. Pour parer au plus pressé les autorités locales ont été obligées de se rabattre sur la bibliothèque communale, pour éviter tout retard dans la scolarité des enfants, en attendant la fin des travaux. Plusieurs mois après, les choses semblent rentrer dans l’ordre.
A. O. T.
