«J’ai pleuré Aït Ahmed, en 56, lors de son arrestation et je le pleure aujourd’hui»

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«J’aime Aït Ahmed, c’est pour cela que je me suis rendu à son enterrement. Pour moi, c’est un devoir. J’ai pleuré Aït Ahmed en 56 lors de son arrestation, je l’ai pleuré lors de sa condamnation à mort et je pleure aujourd’hui sa mort, car je sais que nous avons perdu un homme d’une grande valeur comme il n’en existe point. Je suis bien sûr déçu par le comportement de certaines énergumènes qui ont chahuté les officiels et qui ont voulu souiller la mémoire d’Aït Ahmed. Ce n’est pas dans notre culture ni dans notre éducation de chahuter qui que ce soit, spécialement quand il s’agit d’hôtes venus assister à l’enterrement d’une grande personnalité de l’envergure de Si El Hocine».

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