l Le centre-ville de Boghni connaît, ces derniers temps, un trafic routier important, lequel, aux heures de pointes, rend la circulation non seulement impossible mais risquée au niveau de l’axe allant du centre-ville à l’ancienne pompe à essence (Sonatrach). En effet, les usagers, allant dans un sens ou dans un autre, se retrouvent contraints de circuler à même la chaussée et parfois à se frayer des passages entre les véhicules en circulation ou en stationnement, surtout au niveau de la porte (entrée et sortie) du marché. Disons que c’est un vrai bras de fer entre les usagers et les automobilistes, au moment de la fermeture des deux établissements scolaires, en l’occurrence le lycée « Zamoum-Mohamed » et le CEM Chahidane-Hamida. Cependant, c’est à dix-sept heures que la situation se complique davantage et généré encombrements et embouteillages interminables, lesquels obstruent la voie. C’est à se demander comment des accidents ne sont pas déplorés à cet endroit-là. A présent, la question qui se pose est de savoir comment juguler ce flux que connaît le centre-ville, ceci pour éviter tout désagrément aux piétons et aux automobilistes, eux qui vivent ces situations et qui ne cessent d’empirer. Des questions à méditer avant qu’il ne soit trop tard !
Akli Derriche
