La reprise des entrainements des partenaires de Frioui, survenue hier matin au stade de l’UMA, sous la houlette du staff technique, en plus de se dérouler dans une ambiance empreinte de morosité, défaite de Hadjout oblige, a surtout été marquée par des absences à la pelle d’éléments issus essentiellement du compartiment défensif.
Ainsi, et en plus du gardien Sofiane Kacem blessé et du milieu Abdelhak Atek, dont le sort d’avec la JSMB n’étant toujours pas connu pour des raisons déjà évoquées, l’on citera notamment Chehaima, Mebarki, Lemaissi et Benmansour, toujours convalescent. N’empêche, le coach en chef, Ali Fergani, qui s’est réuni avec ses poulains avant de rentrer dans le vif du sujet pour entamer les préparatifs du rendez-vous de ce vendredi, n’a pas manqué ainsi de revenir sur le dernier match perdu à Hadjout contre la lanterne rouge du championnat et la nécessité absolue de mettre cet énième revers aux oubliettes pour vite se concentrer sur la confrontation de l’OMA. D’ailleurs, dans le but d’éviter à ses protégés de retomber dans les erreurs du match de Hadjout où les attaquants Bensaha et Frioui se sont notamment illustrés par des ratages flagrants ce jour-là Fergani a, alors, prévu, hier soir, une opposition contre les U21 du club afin de revoir certaines choses dans l’équipe. à ce sujet, l’ancien capitaine d’équipe des Verts qui a déclaré à la fin de la partie face à l’USMMH qu’un grand chantier l’attend dans les jours qui viennent pour remettre son équipe sur le droit chemin menant vers son maintien en ligue 2, sait impérativement que seule une mobilisation sans faille de ses poulains pourrait sauver la JSMB du scénario catastrophique de la saison passée où cette dernière n’avait dû alors sa survie que lors des deux ultimes journées du championnat. Le moins que l’on puisse dire, enfin, c’est que ce même cauchemar de l’exercice précédent semble se répéter pour le club phare de la ville sainte de Yemma Gouraya qui est appelé à se révolter dès ce vendredi pour amorcer son opération sauvetage avant qu’il ne soit trop tard.
B. Ouari

