Le nettoyage du centre-ville de Draâ Ben Khedda n’a pas eu lieu. Pourtant, le premier magistrat de la commune l’a promis il y a environ un mois (voir notre édition du 24 février 2016), tout comme la promesse d’éradiquer les baraques du centre-ville également (voir notre édition du 13 février 2016). Ces derniers sont toujours en place alors que les concernés attendent toujours d’être délocalisés au centre commercial ou dans des box qui leur sont réservés. Quant à l’environnement, c’est là où le bât blesse. Il se dégrade de jour en jour, car des mesures strictes à même de stopper ces négligences et cette hémorragie ne sont pas à l’ordre du jour des autorités. Cette situation dramatique n’est pas le propre de la ville de Draâ Ben Khedda, car aucune localité n’est épargnée par ce fléau au triste déco et aux mille mots. La santé publique est en danger. Il faut des décisions fermes pour amener les citoyens à être convaincus du marasme qui les guettent. La situation actuelle exige que des PV soient dressés à tout contrevenant. La ville est cernée de déchets de toutes natures. Les fossés ont besoin que l’on s’occupe d’eux. Les avaloirs manifestent leur colère en rejetant les eaux des pluies sur la chaussée, car obstrués depuis des mois et n’ont pas connu de curage. Alors nos chaussées prennent l’allure de ruisseaux causant des désagréments pour les automobiles et aux piétons même sur les trottoirs. Que deviennent les instructions données lors des assises sur l’environnement initiées par l’ex-wali, M. Abdelkader Bouazghi ? La question mérite d’être posée !
Arous Touil
