Au moment où l’ADSL est devenue seule monnaie courante en évoquant la connexion au réseau Internet, notamment dans les cybercafés, à Fréha, ce mode de liaison relève de la pure fantaisie. En effet, le projet de l’installation de l’ADSL, évoqué à maintes reprises, est à la traîne et ne sera sans doute pas pour demain, et ce, pour des raisons techniques. Argument inféré par les responsables de l’Actel à un propriétaire soucieux du devenir de son gagne-pain et qui, à présent, l’est à peine. « C’est le temps des vaches maigres pour l’activité, à tel point que certains d’entre nous ont préféré plutôt fermer que de continuer à exercer sous la pression de clients de plus en plus exigeants et qui se plaignent de la qualité du débit, et le poids des charges relatives à l’exploitation, spécialement les factures du téléphone et l’abonnement surtout après que les tarifs de connexion soient passés de 90 DA à 60 DA », nous a-t-il dit, visiblement intrigué. Ainsi, ces investisseurs n’auront pas encore, parait-il, consommé tout leur pain noir, car les internautes, les plus passionnés, ont effectivement réduit le temps de connexion lequel s’est répercutéé négativement sur les rentes. « La qualité du début qu’offre la connexion par satellite est sujette à des vicissitudes continues à longueur de journée pour s’affaiblir complètement aux heures de pointe et on n’arrive pas à travailler convenablement. Par exemple, quand il s’agit d’effectuer des téléchargements de fichiers ou de logiciels, vous en avez pour une demi-heure voire une heure selon la taille du fichier et c’est un handicap apparent dont seule l’ADSL peut nous débarrasser », a expliqué un féru du surf sur le web. Or, pour que le rêve partagé par les deux parties soit exaucé, une seule recette est recommandée et qui est de mener à terme le projet d’installation de l’ADSL, chose qui, évidemment, ne dépend pas que de leur seule volonté.
Kamel Oubellil
