Bounouh – Un riche programme de baptisation

Comme partout ailleurs, l’APC et l’Organisation des Moudjahidine locale ont concocté un riche programme de baptisations à l’occasion du 62e anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale. En effet, après un rassemblement devant l’APC, auquel ont participé les moudjahidine et les familles des Chahids, les citoyens ont pris la destination du carré des martyrs de Baâli, à proximité de la Zaouia Cheikh Sidi Abderahmane, où a été déposée une gerbe de fleurs après avoir chanté l’hymne national et récité la fatiha. Ensuite, les autorités locales ont procédé à plusieurs baptisations retenues au programme : Au chef-lieu, la place du siège APC, porte le nom du Chahid Saïd Djeddi, 55 locaux commerciaux, réalisés dans le cadre du programme du président de la République, ont été baptisés au nom du Chahid Saïd Ada, la cité des 20 logements sociaux au nom du Chahid Kaci Khelifi et la salle omnisports au nom du Chahid Ramdane Hadj Larbi. La procession a pris, ensuite, la direction de Tizi-Médène. Là aussi, il y a eu trois autres baptisations du nom de valeureux Chouhadas de la région. L’école primaire du village s’appelle désormais chahid Ali Benaoudia, la place du village Chahid Arezki Azrarak et le terrain de football Chahid Ahmed Hamri. Ce n’est pas tout, l’école primaire Helouane, à plus de mille mètres d’altitude, porte désormais le nom de  » Ecole premier novembre 1954″, tandis que la place publique, du même village, porte le nom du Chahid Belaid Yeddou. Quant à Ath Talha, à la frontière avec Bouira, c’est la salle de soins qui a été baptisée du nom du Chahid Amrane Fouchal. Au retour, au niveau du siège de l’APC, une collation a été offerte à tous les participants. «Nous sommes très contents que nos Chouhadas soient ainsi honorés, leurs noms resteront gravés pour l’éternité. C’est une page d’histoire qui s’écrit dans notre commune. Gloire à nos martyrs et vive l’Algérie ! », nous dira l’un des présents. Pour le maire, «ces baptisations sont un devoir à accomplir pour que les futures générations cherchent à connaître l’histoire de ces hommes qui se sont sacrifiés, corps et âme, pour que l’Algérie vive libre et indépendante».

Amar Ouramdane