Réception au 1er trimestre 2017

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Le projet de renforcement de l’alimentation en eau potable de la commune de Bouzguene (70 km à l’est de Tizi-Ouzou) à partir de l’oued Boubhir, sera réceptionné durant le premier trimestre de l’année 2017, a affirmé, mercredi sur place, le directeur des ressources en eau. Rachid Hameg, qui a présenté au wali, en visite de travail dans cette daïra ce jour là un état d’avancement de ce projet doté d’une enveloppe financière de 400 millions de DA, a expliqué qu’une mise en service partielle a été déjà effectué le 15 octobre dernier au profit de 7000 habitants de cette localité ce qui a permis d’améliorer leur dotation en eau potable. Ce liquide vital qui était disponible 1j/15 coule actuellement des robinets tous les deux à trois jours, a-t-il observé, ajoutant qu’une autre mise en service d’un réservoir de 2000 m3 sera effectuée dans une quinzaine jours. M. Hameg, qui a relevé qu’avec la réception de la totalité de ce projet de renforcement de l’AEP de Bouzguene, la quantité d’eau que recevra cette localité passera de 900l/j à 1800 l/j. Le wali Mohamed Bouderbali a donné instructions pour accélérer les travaux afin de mettre en service ce projet avant l’été prochain. Lors de cette même visite dans les quatre communes de la daïra de Bouzguene, que nous évoquions dans nos précédentes éditions, le wali a procédé à la mise en service du gaz naturel au profit de 444 foyers du village Taourirt relevant de la commune de Bouzguene. Le chef de l’exécutif s’est également rendu sur des chantiers d’autres projets en souffrance, dont un programme de logements de 50 unités inscrits en 2004 dans la commune d’Illoulla Oumalou, sur l’ancienne formule LSP, et qui est à l’arrêt, pour une contrainte liée à la nature juridique du terrain et un conflit entre les acquéreurs et l’opérateur. Il a été convenu sur place de la tenue d’une réunion, prochainement, entre les deux parties en conflits sous l’égide de la direction de wilaya du logement en vue de trouver une solution à même de débloquer projet. Dans la commune d’Idjeur, pour rappel, le wali avait procédé à la réouverture du siège de l’Assemblée populaire communale fermé par des citoyens d’Iguersafene pour contester la baptisation d’un établissement scolaire d’un nom d’un chahid qui n’est pas de leur village. Il a été décidé sur place de la tenue, mardi prochain, d’une réunion entre les différentes parties concernées par ce conflit, au siège de la wilaya afin de trouver une solution à ce problème et aux revendications liées à l’amélioration du cadre de vie des habitants de cette localité. Dans une déclaration à la presse M. Bouderbali a dénoncé ce comportement, considérant la fermeture des institutions de l’Etat une « atteinte à la liberté d’autrui » et « d’entrave au développement de la région », d’autant plus que ces fermetures de routes ou d’institutions « sont souvent motivées par des revendications qui ne sont pas essentielles », a-t-il souligné.

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