Le projet du nouveau siège APC en bonne voie

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Créée lors du découpage administratif de 1985, cette APC occupera des locaux datant de l’époque coloniale. Au fil des années, cette mairie a certes subi des extensions, mais elle ne répond plus aux besoins ni du personnel, ni des citoyens. C’est pourquoi l’idée de réaliser un nouveau siège est née. Tout comme de nombreuses municipalités, celle-ci manque du foncier. Donc, pour l’implantation de certains projets de développement, le recours aux terres agricoles est devenu indiscutable, bien que les services concernés s’y opposent afin de sauvegarder leur patrimoine. Aux dernières nouvelles, nous avons appris que le site situé à proximité du CEM Base 4, sur le CW, 4 avait été finalement retenu pour accueillir le futur siège APC. Pour en savoir plus, nous nous sommes rapprochés d’un adjoint au maire, M. Mourad Lounici. «Effectivement, nous avons reçu le déclassement de l’assiette sollicitée par les services de l’agriculture. Donc, c’est un grand pas qui est fait pour concrétiser le projet en question», répond-t-il. Pour ce membre d’APC, c’est un grand pas qui vient d’être fait pour doter cette municipalité qui ne cesse de grandir. D’ailleurs, notre interlocuteur a montré une esquisse de ce que devrait être ce siège. «Nous avons projeté sur les lieux un édifice avec sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage. Au total, plus d’une trentaine de bureaux et une grande salle de réunions. On aurait aimé ajouter un étage, parce que plus tard on aura besoin de plus de services. Pour l’extérieur, il est prévu deux parcs-autos, l’un pour le personnel et l’autre pour les visiteurs, et une grande place au milieu qui aura en son centre une statue du colonel Amar Ouamrane», précise-t-il. Pour les responsables locaux, la concrétisation de ce futur siège exige la participation de tous les partenaires. «Il faudrait engager vite un bureau d’études, lever les contraintes qui risqueraient d’apparaître à n’importe quel moment, et bien sûr obtenir son financement et lancer la consultation. En tout cas, tout le monde est sensibilisé à ce sujet », conclut notre interlocuteur.

Amar Ouramdane

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