Il y a plus de 10 ans, la municipalité de Seddouk a implanté des abribus en ville et dans des endroits utilisés par les villageois, et ce, à travers tout le territoire de la commune. Certains abribus ont subi la furie de certains citoyens qui les ont complètement dégradés, arrachant faïence et toitures en tuiles métalliques, et parfois, des murs entiers. Pis encore, certains abribus, comme celui du quartier Ighil Hmama, à la ville de Seddouk, et celui du village Tibouamouchine, ont été complètement détruits par des riverains. Ces abribus endommagés donnent une image hideuse de la commune de Seddouk. C’est pourquoi la décision de procéder à leur réparation a été prise récemment par l’assemblée populaire communale de Seddouk. Pour en savoir plus, nous avons consulté Bouchemaâ Seddik, président de la commission des finances, qui nous donnera plus de précisions. «Nous avons recensé trois abribus qui ont été dégradés sérieusement. Nous les avons réparés avec des matériaux que nous avons en stock dans le parc, tels que les parpaings, le ciment et le sable. On a, aussi, chargé les ouvriers du parc pour effectuer les travaux y afférents», a précisé notre interlocuteur. Récemment, la municipalité a installé des abribus à la gare routière de la ville de Seddouk. Des cabines en plexiglas qui, en plus permettre aux voyageurs de se mettre à l’abri des pluies, vent et soleil, faisaient office d’ornement. Malheureusement, ces abribus commencent à être dégradés. Certains ont déjà des vitres volées en éclat. Ce qui en reste est utilisé pour l’affichage des avis à la population. A la ville de Seddouk, la destruction des biens publics touche même les édifices publics. Nous citerons le manège, le terrain de sport de la cité des 48 logements et la fontaine d’Aâdha, qui a été restaurée par la municipalité.
L Beddar
