Une fédération algérienne est née !

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La Fédération algérienne de Shaolin, Ninjutsu Samouraï et Simmey-Do Karaté vient de voir le jour sous l’impulsion de 30 membres venus de presque de tout le pays. Réunis au niveau de la maison de jeunes de Kherrata, en marge du stage de Ninju tsu, les nouveaux membres ont procédé, en présence d’un huissier de justice, à l’élection du bureau de la fédération. Pour la présidence, le choix s’est porté sur Meroul Zidane, éducateur principal des sports et représentant du MJS, Gherbal Adel, représentant du Sud, a été élu vice-président, Oussar Saïd, secrétaire général de la fédération, Arab Ghania, vice-secrétaire. Chouit Redoaune, trésorier, Hamdi Youcef, vice-trésorier, et enfin, Zidane Nabil, Boudana Razik, Gourdache Merouane et Berguiga Djamel comme membres du bureau. Les sections qui feront partie de cette fédération sont l’école d’application de Kung Fu hung gar algérienne, l’école algérienne d’application du Ninju Tsu Samouraï, l’école algérienne d’application du Simmey-Do Karaté et l’école algérienne d’application de Hapkido. La ville de Béjaïa a été choisie pour abriter le siège de cette nouvelle fédération. Selon son nouveau président, pour encourager et vulgariser les disciplines qu’elle renferme, cette fédération «œuvrera à la création d’une ligue au niveau de chaque wilaya du pays, car, actuellement il n’existe que quatre ligues représentants les quatre régions d’Algérie», dira-t-il. Et d’Ajouter : «bien évidemment, l’aspect technique ne sera pas oublié et les noms des hauts gradés, qui prendront en charge les stages, suffisent amplement à garantir la qualité des formations qui seront proposées». Pour perfectionner la pratique des disciplines citées, la fédération compte déjà sur trois instructeurs de renommé internationale. Il s’agit de Laid Boudjadja (France) dans la discipline du Ninju Tsu, Belabed Mohamed Saïd (Belgique) dans la discipline de Shaolin Kung Fu Hung gar et Belayel Hakim (Ukraine) dans la discipline de Simmey-Do Karaté. La pratique des arts martiaux en général se doit entière tant sur le plan physique et technique, que philosophique, ethnique et émotionnel, et, ne doit pas se limiter aux quelques exercices effectués au dojo, mais se poursuivre partout en s’appuyant sur les dimensions profondément culturelles et sociales que revêt l’intégralité de cette pratique. D’après les initiateurs de cette nouvelle fédération, cette dernière se veut un moyen de «développement, d’éducation et d’émancipation de la jeunesse», car elle aspire à «expliquer, appliquer et développer les valeurs véhiculées par la pratique des arts martiaux».

Saïd M.

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