Rais M'bolhi, l'éternel atout majeur

Remarquable, impérial, époustouflant… les qualificatifs n’ont pas manqué dimanche pour décrire la prestation du gardien de but de l’équipe algérienne de football, Rais M’bolhi, évitant à lui seul la défaite face au Zimbabwe (2 – 2) dans le cadre de la 1ère journée (Gr B) de la Coupe d’Afrique des Nations CAN 2017 au Gabon. Dernier rempart d’une équipe qui a failli perdre ce match inaugural, M’bolhi est incontestablement l’artisan de ce match nul inespéré. Pourtant, sans compétition depuis plusieurs mois, l’ancien portier du CSKA Sofia (Div. 1 bulgare) sollicité dès le début de la partie, a encore une fois confirmé qu’il est celui sur qui on peut compter dans les moments difficiles. Grâce à ses arrêts décisifs, M’bolhi a réussi à redonner confiance à ses coéquipiers, aidé, faut-il le souligner, par Riyad Mahrez qui a continué le boulot en signant un doublé. Dominés lors de la première période, les Verts n’ont eu leur salut qu’à la « baraka » de M’bolhi. Le gardien de but des Verts qui a souvent essuyé des critiques relatives à la gestion de sa carrière en club, a toujours trouvé les ressources morales pour se surpasser et être prêt lors des grands rendez-vous, confirmant à chaque occasion qu’il restait le portier N. 1 de la sélection algérienne par excellence. Lors du prochain match face à la Tunisie, prévu jeudi au stade de Franceville (17h00), Mbolhi est appelé encore une fois à sortir le grand jeu face aux « Aigles de Carthage ».