Les résidents de la cité Akbou, à 2 km à l’Ouest du chef-lieu communal, se plaignent de l’absence de l’éclairage public. Depuis le début du mois de janvier, ladite cité est dans sa quasi-totalité plongée dans le noir, dès le coucher du soleil, a-t-on-appris de sources locales. Les habitants se disent «exaspérés devant l’inaction des responsables de la commune qui n’ont pas réagi» à leurs nombreuses requêtes. Selon nos informations, des représentants des habitants de la cité ont «maintes fois pris attache avec les responsables de l’APC pour attirer leur attention sur le problème, mais sans résultat». Par ailleurs, les fortes chutes de pluies qui se sont abattues ces derniers jours sur la région rajoutent une couche aux souffrances des résidents. Les ruelles du quartier se sont transformées en véritables bourbiers, ce qui rend tout déplacement éprouvant, notamment dans le noir. «Nous interpelons les autorités locales pour qu’elles daignent se pencher enfin sur nos malheurs. Cette situation lamentable n’a que trop duré», dira l’un des habitants. Les habitants diront également que l’éclairage public sur le tronçon routier d’un km et demi reliant leur cité au chef-lieu n’est pas fonctionnel «depuis plus de 4 ans». Par ailleurs il n’est pas difficile de relever que le boulevard central du chef-lieu communal de Tadmaït est en «veilleuse», depuis plusieurs semaines. Les citoyens disent circuler dans une semi-obscurité. «L’installation de nouveaux lampadaires tarde à venir. Pourtant, les élus locaux nous ont fait des promesses à ce propos», nous dira, avec dépit, un habitant du centre-ville.
Rachid A.
