La route nationale 71 dans un piteux état

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Les usagers de la route nationale 71, surtout dans son tronçon reliant la commune d’Aït Yahia à Béni Yenni via Aïn El Hammam, sont confrontés quotidiennement aux désagréments engendrés par le mauvais état de cette voie. Les nids-de-poule qu’on rafistole de temps à autre, mais qui ne tiennent jamais longtemps, malmènent les cardans et les rotules des voitures. Il n’est pas rare d’entendre les gens jurer de ne pas posséder de voiture tant que les routes seront dans cet état. Le bitume, qui n’a pas été refait depuis très longtemps, laisse apparaître un gravier rugueux peu recommandé pour les pneus. D’Aïn El Hammam jusqu’à Souk El Had et même au-delà, la largeur de la route ne permet même pas aux véhicules de se croiser normalement, et par endroit, il y a juste assez de place pour une seule voiture. Les éboulements dus aux intempéries, les gravats abandonnés sur l’accotement, accroient les dangers, auxquels sont exposés les usagers venant des communes d’Akbil, Yatafen et d’ailleurs. Les travaux réalisés par des particuliers, qui ont creusé la chaussée pour les besoins de passage de buses servant à l’évacuation des eaux usées ou de raccordement de leurs habitations au réseau d’eau potable, grignotent peu à peu l’asphalte.L’importance de la route nationale 71 pour la région n’est plus à démontrer. La configuration du relief aidant, beaucoup d’automobilistes la préfèrent pour rejoindre Draâ El Mizan, Bouira ou Tizi Ouzou par Takhoukht. Les gros engins et camions de transport de marchandises choisissent cette route dont la pente est plus douce que celle de Adeni. Des travaux d’élargissement et de bitumage permettront, sans aucun doute, aux nombreux villageois des communes traversées, de rejoindre rapidement et sans encombres leur lieu de travail et les villes environnantes.

Nacer B.

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