Engagements et défis d’un corps

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Le musée régional de la police «Colonel Lotfi» d’Alger, en collaboration avec la sûreté de wilaya de Tizi-Ouzou, ont organisé, hier à la maison de la culture Mouloud Mammeri, une journée autour de la valorisation de l’histoire et de l’expérience de la police algérienne. A cette occasion, le directeur du musée régional de la police d’Alger a animé une conférence, où il est revenu longuement sur l’Histoire de la police algérienne, de l’époque de Massinissa (La Numidie) à nos jours. L’orateur, qui s’exprimait devant les autorités civiles et militaires, la famille révolutionnaires et un nombre très important de citoyens, a mis en exergue les qualités et les compétences de ce corps. Preuve à l’appui, le conférencier soulignera que la police algérienne a vu le jour avec l’avènement de la Numidie. «La police algérienne existait déjà dans le royaume de Massinissa. Des preuves matérielles confirment ce que je suis en train d’avancer. Je peux affirmer également que c’est la police algérienne qui, pour des besoins pratiques, a fait pour la première fois appel aux chiens. Et c’est elle aussi qui a instauré le couvre-feu», dira le premier responsable du musée régional. Tout au long de son exposé, M. Chaouki Abdelkrim a dressé un état des lieux de la police algérienne à travers l’Histoire, de l’invasion romaine et vandale, en passant par la colonisation française, jusqu’au jour d’aujourd’hui. «La police algérienne est devenue actuellement une référence dans la lutte contre le terrorisme. Plusieurs pays s’intéressent à notre expérience et nous demandent conseils. Nous sommes à la 5e place dans le classement d’Interpol», révélera ce policier avant d’ajouter : «Ce sont les Algériens qui furent la cause de la chute de la 5e République française. Et contrairement à ce que prétendent les occidentaux, ce sont les Algériens (Béjaïa) qui ont inventé les chiffres actuels». A la fin de cette communication, plusieurs personnalités et organisations ont reçu des récompenses de la part des organisateurs. On citera, entre autres, le wali de Tizi-Ouzou, le bureau de wilaya de l’ONM, le bureau de wilaya des fils de chahids, l’APW de Tizi-Ouzou, la presse locale et le directeur du musée régional.

Hocine Moula

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