Le secteur des travaux publics a bénéficié de plusieurs opérations non encore lancées dans la commune d’Ain Zaouïa. En effet, dans le cadre des plans communaux de développement (PCD) de l’année 2017, des projets de revêtement estimés à plus de 30 millions de dinars n’ont pas encore démarré pour des raisons objectifs pour certains. Mais pour d’autres, la lenteur des procédures d’obtention des constats de travaux avec les entreprises a contribué au retard dans leur lancement. De plus, le manque d’entreprises spécialisées dans la pose du bitume et le monopole que continue d’exercer certaines, constitue un casse tête pour l’APC pour parvenir au choix dans le cadre de la loi régissant les marchés publics. En outre, la période hivernale non propice au terrassement et la mise en place des couches de bases ne fera que retarder des projets inscrits pour réhabiliter au mieux les chemins communaux, plus particulièrement les principaux accès des villages de Boumahni. L’objectif de l’exécutif communal sortant auquel revient le mérite des projets en question était «de remettre en l’état les routes touchées par les dégradations dues au passage du gaz naturel». C’est le cas des chemins des villages Ait Maamar, Ait M’hamed, Tizi Ameur, Ait Said Oumhamed et l’axe principal menant vers l’antenne de mairie de Boumahni. Dans l’autre versant de la commune, les villages Azib Chikh, les Meziani, un investissement de plus d’un milliard en revêtements attend son exécution. Il faut noter que dans le cadre du fonds communs des collectivités locales, la commune a bénéficié d’un projet d’une importance particulière pour les villageois d’Ait Amar Mouh, d’autant plus qu’il permettra non seulement la réhabilitation de la route menant vers ce village, mais aussi d’assurer une liaison intercommunale entre Boumahni et le chef-lieu de la commune de Boghni.
Merzouk Haddadi
