KAMEL BOUCHOUCHA, député RND de Béjaïa
«Elle est indigne d’être Algérienne»
«À quoi joue cette femme ? Nous refusons de donner de l’importance à une personne indigne d’être Algérienne.»
OULAHLOU, chanteur engagé
«C’est de la haine envers les Kabyles»
«Quand on s’attaque à mes valeurs, à mes principes… personne ne fait rien ! Personne n’est censuré ! Quand je défends mon honneur et mon identité, on me censure et on me menace. Ainsi est la liberté d’expression de nos jours. Cette femme ne fait que démontrer, une énième fois, la haine et l’acharnement qu’il y a envers nous, Kabyles, dans ce pays.»
KHALED TAZAGHART, député du Front El Moustakbal
«Elle a osé insulter l’histoire»
«Une sorcière qui jette des sorts aux gens, qui traîne dans toutes les ruelles, a osé insulter notre histoire. Ce n’est pas sur la Kabylie qu’il y a un danger, mais les propos de Naïma Salhi étaient un appel à la haine, qui menace l’unité nationale. Le président de l’APN, Saïd Bouhadja, doit intervenir et ouvrir une enquête contre la députée.»
BRAHAM BENADJI, député de Béjaïa
«Démasquer ceux qui sont derrière elle»
«Ce ne sont pas les propos de Naima qui nous intéressent mais cette stratégie de ceux qui sont derrière. Aujourd’hui, les Baâthistes sont des bêtes blessées. Il faut s’attendre à tout. Vigilance donc. Elle a été actionnée pour détourner l’opinion des vrais enjeux en ce moment de confusion politique. Elle aura, la semaine prochaine, une réponse politique par les députés militants dont je fais partie. Cela dit, la réponse à cette imbécile sera le travail pour faire avancer notre langue.»
BOUDJEMAA AGRAW, chanteur engagé
«Elle doit être déchue de son mandat»
«Je pense que cette femme n’a pas étudié notre coran mais plutôt le coran de ceux qui tuent les filles. C’est Dieu qui tue dans la vie et l’islam est une religion de tolérance. Cette femme est une mauvaise mère et un mauvais exemple pour sa fille. Cette pseudo députée est une raciste, je pense qu’elle est pire que Daech, car c’est lui qui tue et qui égorge. Pour ce qui est de Tamazight, sa fille a le droit d’apprendre toutes les langues. Sa haine maladive versée sur Tamazight, langue nationale et officielle de l’Algérie et arrachée après tant de sacrifices, est un délit. Elle doit répondre de cela et être déchue de son immunité car elle a déshonoré sa famille et l’APN où elle siège.»
Propos recueillis par Rachid Z.
