CHORFA – Soutien à l’habitat rural – Un quota de 80 aides octroyé à la commune

Dans le cadre du programme d’aide à l’habitat rural, la commune de Chorfa a bénéficié d’un quota de l’ordre de 80 unités, apprend-on auprès des services de l’APC. «Notre commune a bénéficié, récemment, de 80 aides entrant dans le cadre du Fonal (Fonds national du logement rural)», indique Larbi Hakim, vice-président de l’APC de Chorfa. Le nombre de ces unités est jugé « insuffisant » par rapport à la demande exprimée par les citoyens de la municipalité. «Nous avons reçu 80 aides à l’habitat rural, et en parallèle nous avons enregistré pas moins de 674 postulants. C’est dire que l’offre est largement en deçà de la demande, laquelle reste toujours forte en ce qui concerne la formule d’aide à l’habitat rural», regrette M. Larbi. À la question de savoir comment les autorités communales allaient procéder à la distribution de ces 80 aides du Fonal, alors que le nombre de demandeurs se chiffre en centaines, notre interlocuteur rétorquera : «Nous avons reçu une instruction du wali qui dit que l’attribution des aides du Fonal doit obéir à l’ordre chronologique du dépôt des dossiers afférents. C’est-à-dire, on va distribuer ces 80 unités selon l’ordre d’enregistrement des dossiers sur le registre afférent. Il y a aussi une exception à cette instruction, où il est indiqué la distribution des aides aux cas urgents sans prise en considération de l’ordre chronologique d’inscription des postulants. Ce cas spécifique a trait à l’effondrement de l’habitation. D’ailleurs, nous avons un cas dans notre commune où une famille a vu l’effondrement de son habitation sans faire de victimes». L’autre cas exceptionnel peut se rapporter au désistement du postulant. «S’il y a un bénéficiaire qui désiste, alors on attribue l’aide au suivant», ajoute le vice-président. Par ailleurs, notre interlocuteur a informé que la distribution des 80 aides à l’habitat rural n’est pas encore intervenue car, selon lui, les autorités sont en train «d’élaborer la liste des bénéficiaires».

Y. Samir