Au cimetière de la localité de Kalous, à 8 kilomètres au Nord de la ville de Bouira, des cadres et dirigeants du FFS ont tenu à se recueillir à la mémoire de Azerarak Ali, vice-président de l’APC d’Aomar.
Le défunt fut pour rappel assassiné un certain 4 juin 2006 par une horde de terroristes, au niveau de la pompe à essence de la localité. C’est une forte délégation du plus vieux parti d’opposition qui a effectué le déplacement, à sa tête, Ali Laskri, coordinateur de l’instance présidentielle, Mohamed Hadj Djilani, premier secrétaire national, Meziani, membre du secrétariat, des élus locaux du FFS, à l’instar du vice-président de l’APW de Bouira, le docteur Hamid Chachoua. Les militants ont tenu à rendre un vibrant hommage au regretté, mort en martyr. Pour Mohamed Hadj Djilani, il s’agit d’un devoir de mémoire à perpétuer pour les martyrs afin que nul n’oublie leurs sacrifices : «Nous sommes dévoués corps et âme aux préoccupations citoyennes, et il est de notre devoir d’honorer nos militants qui se sont sacrifiés durant la décennie noire», indiquera le premier secrétaire national du FFS. Ce dernier affirme que le plus vieux parti d’opposition «demeurera toujours à l’écoute des revendications citoyennes en se positionnant aux côtés des forces vives de la société, comme c’est le cas avec les médecins résidents». En marge de cette cérémonie et répondant à une question sur l’éventuelle participation du FFS aux prochaines échéances électorales présidentielles, Mohamed Hadj Djilani fera savoir que «les présidentielles ne sont pas dans l’agenda du FFS pour le moment !». «Le contexte politique et la conjoncture actuelle nous fait dire que nous sommes dans l’impasse et les citoyens doivent désormais se mobiliser autour d’une sortie de crise», indiquera-t-il.
Hafidh Bessaoudi

