La gare routière retrouve sa propreté

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La gare routière de Boukhalfa a retrouvé son état de propreté. Depuis l’affectation de l’agent de nettoyage, ce que nous avons constaté, la gare de Boukhalfa a retrouvé son aura d’antan et l’état de propreté actuel est à souligner avec force. Muni d’un balai et d’une pelle, durant plusieurs heures, l’agent ne cesse d’enlever ce que les voyageurs et les chauffeurs commettent «volontairement» : tickets, papiers, bouteilles en plastique (heureusement), mégots. Les talus de la gare ont été dégarnis des mauvaises herbes qui sont brûlées par la suite et laissent apparaître, à plusieurs endroits des bouteilles qui restent à ramasser. Cependant, il est déplorable que d’immenses espaces de cette infrastructure soient toujours vides. Les responsables de la gare/gares et la direction des transports se retrouvent « incapables » de combler les vides. Il était question à un moment donné- ce qui est affirmé par ces mêmes responsables – de délocaliser la station de fourgons de Maâtkas et certains bus à destination d’Alger. Cette idée a plus d’une année est aujourd’hui tombée à l’eau. Si cette gare est un exemple de propreté à encourager, ce n’est pas le cas pour certaines stations de fourgons celles desservant : Draâ Ben Khedda- Sidi Ali Bounab / Draâ Ben Khedda- Tadmaït / Draâ Ben Khedda- Tizi-Ouzou / Tizi-Ouzou- Maâtkas / gares Oued Aïssi et Béni Douala. Elles sont dans un état d’insalubrité inqualifiable et les termes ne sont pas forts, mettant à nu l’inconscience des voyageurs, des chauffeurs et des responsables. A la station de Draâ Ben Khedda-Tadmaït, un coup d’œil sous le pont, vous renseigne de la catastrophe environnementale. Un état qui dure depuis trois mandats.

M. A. T.

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