Point d'ordre – Un Conseil des ministres plein d’espoir

Par S. Aït Hamouda

Un Conseil des ministres a eu lieu, mercredi passé, qui a été présidé par le président de la République Abdelaziz Bouteflika. Il a eu à aborder plusieurs sujets d’ordre interne et externe, entre autres, l’approbation du projet de loi des finances 2019, ensuite le déclassement de parcelles agricoles dans les wilayas d’Oran, Tébessa et Skikda. La procédure de déclassement de ces terres a été menée par des équipes multisectorielles locales puis par des commissions nationales qui se sont bien assurées, comme l’a ordonné le chef de l’État, de la qualité agricole marginale de ces terres. Il s’agit pour la totalité de ces superficies de 420 hectares qui généreront plusieurs milliers d’emplois directs et indirects. Ce qui laisse vraiment espérer du travail pour les Algériens et surtout que M. Bouteflika a mis l’accent, lors de cette rencontre avec l’exécutif, sur «la nécessité d’améliorer le niveau du développement humain de la population, surtout que celle-ci connait une progression de plus d’un million d’habitants par année. Et l’Algérie dispose des moyens pour réussir ce pari», a ajouté le président de la République. Surtout que ce programme dispose selon la loi des finances d’une dotation budgétaire de 625 milliards de dinars. Il convient d’insister sur le souci de développement économique et social, dont l’inscription au budget couvre, en principe, des enveloppes importantes prévues au service de la famille, de la santé et de l’habitat. Ceci s’explique par la budgétisation substantielle de tous les secteurs inhérents aux services publics. Cette manne qui survient après quelques années de dèche vient à point nommé dérider les Algériens en leur tendant une branche de salut, le moins que l’on puisse dire, propice à des espoirs qu’ils avaient perdus pendant un certain temps. Relevant les prévisions de financement de tous les projets prévus par la loi de finances et des cagnottes justement dégagées dans l’intérêt suprême du pays. Ceci ne va pas sans programme judicieux, planifié et surtout bien pensé. On peut penser que le nerf de la guerre, dans le cas présent, ne manque pas mais à ceci près, on doit tout de même ne pas gaspiller l’argent du peuple dans des dépenses oiseuses.

S. A. H.