Un événement hors pair aura lieu ces jours-ci à Aït-Smaïl, une commune située à environ 65 km au Sud-est de Béjaïa.
En effet, la Startup Week-end organisera du 1 au 3 du mois de novembre, au niveau de la bibliothèque communale, une formation en entrepreneuriat au profit des jeunes porteurs de projets de la région.
Après avoir fait le tour de quelques wilayas, dont Alger et Tipaza, d’autres acteurs de cet événement auront rendez-vous à la commune d’Aït-Smaïl, représentante de la wilaya de Béjaïa.
Durant plus de 50 heures de travail, plusieurs ateliers seront animés par différents coachs sur divers domaines, afin d’essayer d’orienter tous les porteurs d’idées.
Les formateurs sont en majorité des jeunes ayant réussi dans leurs projets respectifs et prêts à partager leur expérience avec les novices.
L’inscription à la formation s’est déroulée en ligne sur le site internet dédié à cette manifestation. D’ores et déjà on attend plus d’une centaine de participants venus de plusieurs wilayas, et dont les aspirations différent significativement d’une personne à une autre.
«C’est une aubaine à ne pas rater pour nos femmes et nos jeunes porteurs d’idées à transformer en projet. Les femmes d’Aït-Smaïl sont douées dans plusieurs domaines et peuvent se prendre en charge très facilement, mais elles ne donnent pas assez d’intérêt à la stratégie de marketing et l’esprit d’entreprenariat», dira un membre de l’association Amzur.
Et d’ajouter : «On ne le répétera jamais assez, la meilleure entreprise ce n’est pas celle qu’on crée avec des centaines de millions, mais plutôt celle qu’on crée avec peu d’argent, une bonne idée et beaucoup de volonté».
Rappelons que la Startup Week-end est un événement entrepreneurial entre jeunes innovateurs, se déroulant chaque fin de semaine, comme le laisse savoir son appellation.
Le but de son concept est de parvenir à exhorter les jeunes à créer leurs propres entreprises en équipe. Des heures durant, ils seront formés autour de leurs idées pour qu’ils puissent se lancer dans la réalisation de leurs rêves.
M. K.
