Un bandit…très gentleman

Il est musicien, arrangeur, chanteur, délibérément charmeur, beau parleur… Bref, il a désormais presque tout acquis pour se passer d’être le fils de son père. Certes, Djaffar Aït Menguellet n’est pas encore, en tout, Lounis, mais il y a des particularités ou l’élève a dépassé son maître. Eh ! pardon…, son père. Djaffar est fin plaisantin, et plein d’humour. Pour dire, par exemple, qu’il n’est pas tenté par le cinéma, il n’use pas de la négation catégorique. « Si je reçois une proposition de Steven Spielberg, je lui dirais peut-être oui, et encore, il faut qu’il me propose le rôle principal ». Et là encore, il ne manque pas d’exigences : « Je me vois bien dans la peau d’un chevalier. Un bandit…très gentleman ». C’est clair : entre la loi et El Salhin, Djaffar semble avoir bien tranché sur son camp.