Les travaux d’aménagement de la route touristique, dite du Cap, ont été entamés cette semaine et s’étaleront sur une période de 3 semaines, selon l’entrepreneur en charge du projet, Mourad Z. Ces travaux consistent en fin de compte en la construction d’une quinzaine de plates-formes destinées à l’érection de commerces saisonniers dont les bénéficiaires seront assurément les jeunes oisifs ainsi que la construction de bancs publics pour les touristes qui emprunteront cette route qui est un véritable paradis sur terre au moment du coucher de soleil en période estivale. Cette louable initiative aurait pu apporter plus de bonheur à la population si nos élus avaient insisté auprès du wali pour la reprise de l’ancien projet, d’ailleurs accordé il y a plus d’une année de cela puis annulé suite à l’effondrement d’un pan de cette route qui prévoyait le revêtement en tri couches de cette route laissée à l’abandon depuis des décennies. Son revêtement et l’installation de commerces saisonniers, mais faut-il qu’ils soient alimentés en courant électrique pour qu’ils activent la nuit, feront de cette route un site que visiteront certainement tous les vacanciers de Béjaïa et sa côte est. Toutefois le danger persiste pour cette route dont le grand virage après l’hôtel du Cap, en montant du village, menace de s’effondrer du coté bas, juste au-dessus de la placette dite des balançoires. En effet, il y a 5 à 6 ans de cela, il y a eu déroctage de quelques grands rochers et des éboulis réguliers sans que l’on pense à conforter cette partie par la construction d’un mur de soutènement en pierres comme proposé en 1995 déjà par l’ancien chef de daïra d’Aokas, et auquel le temps avait donné raison, à une délégation ministérielle qui était en visite dans la région et qui avait constaté cette menace. Pour éviter que la catastrophe de mai dernier ne se reproduise, l’attention des autorités compétentes est attirée pour étudier la faisabilité de ces travaux de confortement.
A. Gana
