Pétitions et contre-pétitions font le quotidien des riverains

l A chaque fois que l’APC de Saharidj arrive à décrocher un projet d’utilité public, elle doit d’abord faire face à divers courants d’oppositions qui par maints subterfuges tentent de l’entraver et l’empêcher de les concrétiser. Les dernières escarmouches en date ont eu lieu suite à l’intention des responsables municipaux de céder l’ancien siège de l’APC au profit de la garnison militaire stationnée au chef-lieu communal depuis une décennie, le deuxième est le projet du nouveau cimetière communal, ce qui a mis en effervescence la cité et de ce fait la commune de Saharidj continuera à accumuler les retards déjà considérables en matière de développement à l’image du projet d’exploitation de l’excédant de l’eau de la source Noire qui a connu le même sort que ceux cités plus haut. En attendant que la situation s’améliore, pétitions et contre-pétitions font le quotidien des Ath Saharidj et le « patinage artistique » continu.

Omar Soualah

Aménagement urbainEnfin la deuxième tranchel Après une attente qui a duré deux ans, le projet de la deuxième tranche de l’aménagement urbain du chef-lieu de la commune de Saharidj est enfin retenu, apprend-on de source sûre. L’enveloppe qui servira pour l’étude du projet sera incessamment dégagée et les travaux seront lancés vers le début de septembre prochain, nous indique notre interlocuteur. Notons que la commune de Saharidj, issue du découpage administratif de 1984, n’a connu jusqu’à maintenant, à l’exception de son boulevard principal, aucun aménagement.

O. S.

El EsnamSaison de la moisson, c’est partil Ça y est, la saison de la moisson est lancée depuis déjà quelques jours dans la localité d’El Esnam. L’opération, à ses débuts, consiste à moissonner les champs d’orge car ces derniers mûrissent avant les autres céréales. Quant à la récolte, elle est jugée moyenne par les fellahs, mais ils estiment qu’elle est bonne par rapport à la saison, à cause de la sécheresse à un moment donné. Selon eux, cela aurait pu être catastrophique si ce n’était les pluies qui se sont abattues le mois d’avril dernier. Il reste que le problème majeur des paysans est le prix de la moissonneuse qui demeure élevé selon les propos de ces derniers. Ajoutons à cela, d’autres charges comme le transport.

M. Ali