Dans le cadre de la sensibilisation et de la lutte contre les maladies à transmission hydrique (fièvre typhoïde, choléra, dysenterie, hépatite), la commune de M’Chedallah a lancé des journées portes ouvertes sur ces épidémies, en cette période précise et sensible de l’année. En effet, les membres de l’équipe de la commission d’hygiène sillonneront toutes les agglomérations et les zones de la commune à la rencontre des citoyens en vue de vulgariser les causes qui peuvent engendrer ces maladies et leurs conséquences désastreuses sur la santé publique, ainsi que les mesures et précautions à entreprendre. On note entre autres, la protection des points d’alimentation en eau potable, la stérilisation de l’eau avant la consommation (javellisation, ébullition, la brique poreuse pour les puits en zones rurales), isolement des eaux usées, lutte contre les insectes (mouches et moustiques) et les décharges sauvages, désinfection et lavage des légumes et fruits, hygiène quotidienne…Des expositions, des projections vidéos et des conférences sur ce thème sont également programmées respectivement aux Centres culturels de Raffour et de M’Chedallah, et au CFPA de M’Chedallah. Sur le plan économique, les citoyens, quant à eux, sont tenus d’économiser cet élément précieux de la nature, lequel est l’élément premier de toute vie sur notre planète, et ce en évitant des gaspillages inutiles. A titre d’exemple, une fuite sous forme de gouttes engendre un gaspillage de 46 litres par jour, un écoulement sous forme de filet, c’est 720 L/J, pour un écoulement normal, la perte est estimée à 120 000 I/J, un écoulement sous forme de jet, c’est 45 000 I/J et, enfin, pour l’arrosage des jardins, plus de 700 litres d’eau douce seront perdus chaque jour.
Farid A
