On vend et on traite !

Un citoyen aux initiales I. F, âgé a peine de vingt ans et qui avait l’habitude de fréquenter une boutique d’alimentation générale dans la daira de M’chedallah était surpris ce week-end par l’existence des produits pharmaceutiques au sein de ladite « boutique ». En plus des prommades ophtalmogique et dermatologique, l’acheteur s’apercevait, contre toute attente, de la vitamine C dont la date de péremption est largement dépassée. Un fait aussi flagrant risque de se reproduire si les mesures de contrôle ne seront pas mises en place. L’acquéreur du produit ne se rendit pas compte qu’une fois, quelques comprimés ont été pris par d’autres membres de famille. Fort heureusement, les conséquences ne sont pas méchantes. On s’interroge, pourquoi le susnommé (IF) n’a pas acquérir son, soit-disant traitement, d’une pharmacie ? Quant au vendeur était-il forcé de vendre de tels produits alors que les trois pharmacies de la daira répondent amplement aux demandes de la clientèle. Dans nos boutiques, on vend ou en traite?

Irnatene Fouad