l Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ne cesse pas de rassurer les nouveaux bacheliers et leur garantir une rentrée universitaire dans les meilleures conditions possibles. Cependant, les examens dans certaines universités n’ont pas encore eu lieu, telle que l’université de Bab Ezzouar, l’USTHB et celles d’Oran, Béjaïa et Blida. Les enseignants grévistes campent toujours sur leurs positions. Les étudiants sont pris en otage, l’année universitaire n’a pas encore été clôturée. Malgré les instructions du ministre pour l’organisation des examens, la situation demeure la même dans certains campus. Les enseignants qui ont organisé des assemblées générales dans la journée du 9 juillet en cours, ont tenté, toutefois, de trouver des solutions à la situation actuelle. Il semblerait que les étudiants qui sont en fin de cycle pourront soutenir même si la situation demeure la même. Rachid Haraoubia, pour sa part, a préféré ne rien dire à ce sujet. Beaucoup de questions restent sans réponse, à savoir l’avenir des étudiants qui est en jeu et celui des nouveaux bacheliers auxquels on donne de faux espoirs, peut-être. Toutes nos tentatives de joindre Cherbal, coordinateur de la section centre du CNES, ainsi que Boukaroura, coordinateur national du CNES étaient vaines. En dépit de la délicatesse de la situation, les responsables censés nous apporter tous les éclairages nécessaires sur la situation sont aux abonnés absents.
O. K.
