Le lycée se détériore

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Le seul lycée que compte la commune de Boudjima, construit dans l’urgence en préfabriqué, se détériore de plus en plus. Pour rappel, cet établissement a été réalisé dans l’urgence en 1990.Son délai de vie est dépassé et les Pouvoirs publics n’ont pas procédé à la réalisation d’un autre établissement en dur.“Le wali s’est engagé, en 2004, à octroyer pour la commune un lycée en dur mais, depuis, nous n’avons rien vu venir”, nous a déclaré un responsable de l’APC.En plus de ce lycée, le CEM d’Afjen de cette localité est aussi en préfabriqué. Son niveau de dégradation est moins important, mais il connaîtra certainement la même image dans quelques années, d’où la nécessité de prévoir la réalisation d’un autre nouveau établissement.Des salles de soins sans médecin

Toujours dans la commune de Boudjima, les élus nous ont signalé que les deux salles de soins que compte cette commune, à savoir Afir et Agouni Oufekous sont sans médecin depuis longtemps.“Nous avons fait des écrits aux responsables concernés, mais aucune suite n’a été réservée à notre requête” nous a déclaré le maire de cette commune.Pour rappel, les salles de soins implantées à travers les villages et les localités reculés reçoivent au moins hebdomadairement des médecins. Pour le cas de Boudjima en attendant l’affectation de médecins, les citoyens sont contraints de se déplacer jusqu’au centre de santé et les polycliniques des régions limitrophe. En plus de la commune de Boudjima d’autre salles de soins d’Ait Aissa Mimoun vivent le même problème. Le problème a pu être pris en charge après l’envoi d’un jeune médecin pris en charge dans le cadre du CPE et qui sillonne les salles de soins de cette commune.

M. H.

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