l Si ce n’était le calme dans le comportement, et les fréquents contrôles de l’eau contenue dans la tuyauterie, la population d’Aomar aurait connu sur le plan sanitaire une situation critique, voire insurmontable, connaissant les moyens dont elle dispose pour répondre à une médication d’une maladie infectueuse.La panne à haut risque à été localisée devant l’arrêt des taxis-fourgons ayant pour ligne Aomar-Draâ El Mizan.Ceux qui ont ouvert les robinets durant la coupure, ont pu sentir l’odeur nauséabonde au relent d’égout qui emplissait leurs narines.Le joint, qui devait être collé au tuyau de la conduite principale, s’est détaché de sa place initiale, cette ouverture a permis au eaux usées de s’infiltrer, et de se mélanger à l’eau potable.Le marathon auquel s’est livré le service des eaux de l’APC était exténuant, toutes les tentatives étaient vaines au début de l’opération de localisation de la panne.A ne pas minimiser aussi, l’entervention efficace des laborantins des services des eaux de Bouira, présents au moment de la tourmente générale, et qui ont mené un travail précis dans les analyses des échantillons prélevés sur place.Les maladies à transmissions hydriques (MTH) sont redoutables, les causes entraînant leurs propagation doivent être rapidement repérées et éliminées.Lorsqu’il y va de la santé des personnes, il ne faut pas lésiner sur les moyens décisifs pouvant écarter tout risque de maladies. Une contamination massive est dure à traiter, trop chère à payer.
A. Cherif
