l C’est un ouf de soulagement que les citoyens ont poussé après que les policiers de la Sûreté de daïra eussent décidé de mettre le paquet pour mieux assurer la sécurité des citoyens. En effet, alors que sur la plage, c’est des patrouilles de policiers tous vêtus de blanc qui font des aller et retour du matin au soir, relayées par une police motorisée, en ville c’est des flics en civil qui guettent le moindre accro des délinquants, cela de nuit comme de jour. Depuis le début de cette opération, le calme est revenu au grand soulagement de tous. Les vols et les agressions sont en nette régression, personne ne peut le contredire. Si cette opération se poursuit et dure dans le temps, il est certain que Tichy la coquette retrouvera sa célébrité d’antan, ce ne sera que satisfaction pour tous, surtout pour ceux qui ne vivent que du tourisme qui, depuis longtemps déjà, se rétrécit d’année en année, comme une peau de chagrin.
A. M.
… Et la gendarmerie sur le qui-vivel Les gendarmes veulent, eux, à travers des contrôles inopinés, mettre fin à l’anarchie. Ainsi, c’est par 4×4 et chiens policiers (certainement dressés pour renifler la drogue), que ces gendarmes arrivent inopinément et contrôlent tous les suspects. Deux descentes de nuit sur la plage la semaine passée ont suffit, en effet, à chasser tous ceux qui dorment à la belle étoile, c’est d’ailleurs souvent ceux-là qui sont responsables des vols et des agressions dans la ville. La quiétude revient enfin et c’est tant mieux pour tous ceux qui viennent chercher un peu de tranquillité et de fraîcheur en bord de mer.
A. M.
Des climatiseurs pour l’APCl Les fonctionnaires ne pourront plus dire : « Nous suffoquons par cette chaleur » ! L’APC vient de doter tous les bureaux de son siège de climatiseurs dernier cri. Cette dépense conséquente a au moins le mérite de rendre agréable les journées de dur labeur de ses fonctionnaires, d’autant plus que les citoyens ne rendent pas facile la tâche à ces agents de derrière les hygiaphones. Finalement, un petit rien peut être d’une grande utilité, il fallait juste y penser.
A. M.
