Les habitants des 102 Logements situés sur le bas-côté du chemin de wilaya n°43 à Larbaâ, dans la commune de Toudja, vivent depuis leur occupation des lieux, dans une angoisse permanente à l’idée de voir un camion de gros tonnage déraper au virage et emporter dans son élan ce qu’ils ont de plus cher sur cette terre, c’est-à-dire leurs maisons et leurs familles. En effet, selon le responsable de l’association « Izerfan » de Larbaâ, qui n’arrête pas de se démener comme un beau diable pour attirer l’attention des autorités concernées sur les risques, auxquels sont exposés les habitants ; pour les maisons situées sur le bas-côté du virage d’une route descendante et glissements surtout en temps de pluie, le danger d’un dérapage n’est pas vue de l’esprit, il est là, réel et permanent. Sur insistance des membres de l’association sus-citée, l’APC de Toudja a pu se procurer en nombre suffisant, les glissières de protection destinées à sécuriser les 102 maisons qui longent le bas-côté du chemin de wilaya n°43. Mais si les glissières sont disponibles au parc communal depuis des lustres, personne, apparemment, ne semble avoir à cœur de les placer à l’endroit pour lequel elles sont destinées et de mettre ainsi fin au cauchemar des habitants. L’APC attend que les membres de l’association viennent les réclamer et les fixer eux-mêmes à l’endroit convenable, pendant que ces derniers scrutent toujours l’horizon dans l’espoir de voir arriver les services techniques de l’APC ou ceux de la DTP avec les glissières et les engins. Dans leurs différents écrits où ils ont dressé toute une plate-forme de revendications et qu’ils envoient tous azimuts, les membres de l’Association « Izerfan » n’omettent pas de rappeler que Larbaâ compte déjà 350 habitations, une école, une zone d’activité, beaucoup de projets et qui deviendra la nouvelle ville de Toudja, semble délaissée dans tous les domaines.
B. Mouhoub
